dimanche 27 janvier 2013

LAfrique encore la cible de la lèpre



MADAGASCAR - 
Article publié le : dimanche 27 janvier 2013 - Dernière modification le : dimanche 27 janvier 2013


A Madagascar, la lèpre fait encore de nombreuses victimes(Jeune Afrique)

Une personne souffrant de la lèpre à Tulear, dans le sud-ouest de Madagascar.
Une personne souffrant de la lèpre à Tulear, dans le sud-ouest de Madagascar.
AFP PHOTO/ GREGOIRE POURTIER

La 60e journée mondiale de la lèpre a lieu ce dimanche. Cette maladie, qui sévit essentiellement dans les pays peu développés, est négligée. Pourtant elle touche dans le monde une nouvelle personne toutes les trois minutes. A Madagascar notamment qui est  l'un des cinq Etats africains à compter le plus de lépreux.

Avec notre correspondante à Madagascar, Anna Sylvestre.
Si elle est surnommée « maladie de la misère et de l’exclusion », c’est que la lèpre touche les régions les plus pauvres et les plus reculées. A Madagascar, c’est au Sud et à l’Ouest que le nombre de lépreux reste élevé. Là où l’accès au soin est le plus difficile et où les croyances sont aussi les plus ancrées. « Il existe encore des malades dans certaines zones enclavées. Mais ils se cachent car la lèpre demeure une maladie honteuse », explique le docteur Samuel Andrianarisoam en charge des maladies négligées à l’Organisation Mondiale de la Santé, à Madagascar.
Car si elle est détectée tôt, la lèpre se soigne. Les nerfs ne sont alors pas touchés, seules subsistent quelques tâches blanches sur la peau. Ainsi, sur la Grande île, grâce à un programme de lutte, désormais 90% des malades sont traités à temps. En une vingtaine d’années, le nombre de lépreux est passé de 50 000 à 1 800. Des chiffres qui font espérer que dans ce pays, l'un des plus touchés au monde, la lèpre puisse être éradiquée dans une cinquantaine d’année.
Charles Blé Goudé a été inculpé par la justice ivoirienne de "crimes de guerre", ce lundi 21 janvier. Arrêté le 17 janvier près d’Accra, au Ghana, le leader des Jeunes patriotes avait été transféré dès vendredi en Côte d’Ivoire.Arrêté le 17 janvier près d’Accra (Ghana), puis transféré moins de 24 heures plus tard en Côte d’Ivoire, Charles Blé Goudé a été inculpé, lundi 21 janvier, par la justice de son pays de « crimes de guerre », a appris l’AFP de source officielle.
Selon un communiqué lu à la télévision publique RTI, « dans le cadre des procédures judiciaires ouvertes contre lui en Côte d’Ivoire », le leader des Jeunes patriotes « a été présenté ce matin [lundi] au juge d’instruction (...). Il lui est reproché notamment les faits suivants : crimes de guerre, assassinats, vols en réunion, dégradation et destruction de biens d’autrui. »
Charles Blé Goudé « a été inculpé et mis sous mandat de dépôt », ajoute le texte, sans préciser son lieu de détention.
Vendredi, c'est par un simple communiqué que les autorités ivoiriennes avaient officialisé son transfert du Ghana. « À l'occasion d'une opération policière conjointe de la Côte d'Ivoire et du Ghana, M. Charles Blé Goudé a été appréhendé, le jeudi 17 janvier 2013 », expliquait le texte. « Il est actuellement détenu en Côte d'Ivoire par les services de la police ivoirienne, dans le cadre de la poursuite des procédures judiciaires déjà ouvertes contre lui en Côte d'Ivoire. »

lundi 21 janvier 2013

Signature du Contrat De Performance

L’UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP SIGNE SON CONTRAT DE PERFORMANCE (CDP)

Améliorer l’efficacité interne de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) à travers une meilleure qualité de l’enseignement et de la gouvernance, tel est l’objectif visé par le gouvernement sénégalais qui a signé un Contrat De Performance (CDP) avec la Banque Mondiale.

L’UCAD a vibré le mercredi 16 janvier aux couleurs du bleu et du blanc à l’occasion de la cérémonie de lancement du CDP. La rencontre a débuté par une conférence de presse à la quelle étaient présents, le Ministre de l’enseignement supérieur Marie Teuw Niane, le recteur Saliou N’Diaye, VeraSongwe Directrice des opérations de la Banque Mondiale au Sénégal, les directeurs des écoles de formation relevant de l’université ainsi que plusieurs autres personnalités dont des anciens étudiants.

Ce contrat signé entre le gouvernement et la Banque Mondiale comprend cinq objectifs qui sont : l’Amélioration de l’efficacité interne, L’Utilisation des TIC dans les stratégies pédagogiques, le Renforcement des liens avec le milieu du travail, l’Amélioration de la qualité de l’enseignement et l’Amélioration de la gouvernance.

A cette occasion, c’est un espace aménagé qui a reçu l’ensemble des visiteurs.
 Le Ministre en compagnie des invités a fait le tour des cinq tentes reparties en fonction des objectifs. Cette visite a été riche en échange entre la délégation et les responsables des stands.

Au cours de la Même journée, a eu le lancement du projet « Un étudiant, un Ordinateur ». Ce projet du groupe INTEL en partenariat avec la SAMSUNG et ECOBANK, facilitera aux étudiants boursiers et non boursiers l’acquisition d’un PC selon une procédure de payement établie. Le village du CDP sera ouvert pendant 14 jours aux étudiants et autres personnes voulant plus d’information.
Avec ce contrat, les autorités universitaires espèrent redonner à l’UCAD une place de choix.



vendredi 18 janvier 2013

Dans l'après-midi du vendredi 18 janvier, une source sécuritaire algérienne, citée par l'agence officielle Algérie Presse Service (APS), a annoncé que 673 otages, dont 100 étrangers, avaient été libérés. Certains d'entre eux témoignent.Il ne s'agit que d'un bilan provisoire mais le chiffre est impressionant. Trois jours après l'attaque du site gazier et de la base de vie d'In Amenas par un commando jihadiste, une source sécuritaire algérienne a annoncé vendredi que 673 personnes avaient été libérées. Parmi elles figurent 100 étrangers. Mercredi, les ravisseurs avaient déclaré à l'agence mauritanienne ANI qu'ils détenaient seulement 41 otages occidentaux.
La chaîne de télévision algérienne Algérie 3 a diffusé, vendredi, les premiers témoignages des rescapés qui ont été évacués par l'armée vers la ville d'In Amenas.
« On était 260 dans la même salle, explique un ex-otage algérien. Quand les bombardements ont commencé, on a forcé la porte de derrière et on est sortis. Les forces de l'ordre nous ont pris en charge et ont très bien fait leur travail ». « Les terroristes ne semblaient pas savoir pas qu’il y avait une autre porte, témoigne un autre ouvrier algérien. Quand on est sortis on a agité des tissus blancs pour signaler à l’armée que nous étions des membres du personnel. On va bien, on est sortis indemnes. »
Un Européen interrogé par la télévision algérienne se veut rassurant : « Tout va bien, tout le monde s'occupe bien de nous. Les gens qui s'en sont sortis sont chanceux. » Les images montrent néanmoins des employés blessés et encore sous le choc.www.jeuneafrique.com