Dans l'après-midi du vendredi 18 janvier, une source sécuritaire algérienne, citée par l'agence officielle Algérie Presse Service (APS), a annoncé que 673 otages, dont 100 étrangers, avaient été libérés. Certains d'entre eux témoignent.Il ne s'agit que d'un bilan provisoire mais le chiffre est impressionant. Trois jours après l'attaque du site gazier et de la base de vie d'In Amenas par un commando jihadiste, une source sécuritaire algérienne a annoncé vendredi que 673 personnes avaient été libérées. Parmi elles figurent 100 étrangers. Mercredi, les ravisseurs avaient déclaré à l'agence mauritanienne ANI qu'ils détenaient seulement 41 otages occidentaux.
La chaîne de télévision algérienne Algérie 3 a diffusé, vendredi, les premiers témoignages des rescapés qui ont été évacués par l'armée vers la ville d'In Amenas.
« On était 260 dans la même salle, explique un ex-otage algérien. Quand les bombardements ont commencé, on a forcé la porte de derrière et on est sortis. Les forces de l'ordre nous ont pris en charge et ont très bien fait leur travail ». « Les terroristes ne semblaient pas savoir pas qu’il y avait une autre porte, témoigne un autre ouvrier algérien. Quand on est sortis on a agité des tissus blancs pour signaler à l’armée que nous étions des membres du personnel. On va bien, on est sortis indemnes. »
Un Européen interrogé par la télévision algérienne se veut rassurant : « Tout va bien, tout le monde s'occupe bien de nous. Les gens qui s'en sont sortis sont chanceux. » Les images montrent néanmoins des employés blessés et encore sous le choc.www.jeuneafrique.com
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire