mardi 27 août 2013

Inondation, Quand la pluie submerge le pont de Cobayah dans la commune de ratoma

Les habitants de Cobayah dans la commune de Ratoma à Conakry dans les difficultés de circuler.
En période hyvernale , le seul pont reliant les quartiers de lambanyi et de cobayah coupé de toutes circulation.Témoignages d'habitants dans ce reportage.

mardi 6 août 2013

manque de courant à Conakry, les jeunes expriment leur colère



Conakry plongé dans le noir
Quand tous les guinéens sans aucune distinction se lèvent pour réclamer l’électricité
Depuis quelques jours, la capitale guinéenne ne respire pas à plein poumons.
Est-ce une entente globale ou une réaction tout à fait normale ? L’on ne cesse de se poser cette question. Du quartier Nongo en passant par Bambéto et Cosa dans la commune de Ratoma jusqu’à Yimbaya et Boussoura dans la commune de Matoto, les réactions face aux délestages du courant électrique en cette période hivernale s’intensifient dans la capitale guinéenne. La dernière manifestation en date est celle du jeudi 01 août au quartier  Lambanyi. Cette fois, les jeunes ont incendié les locaux de la société  Electricité de Guinée(EDG) de la zone.
Des pneus  et véhicules de service de la société brûlés, des troncs d’arbre et des pierres remplaçaient pendant près de six heures le personnel. Quelques temps après le début des manifestations, les forces de l’ordre débarquent sur le terrain. Débordées par la situation, elles usent de gaz lacrymogène, et malgré cette réplique, les jeunes semblent être prêt à aller jusqu’au bout. « Nous ne quitterons pas ce lieu car nous sommes fatigués de ces coupures ». Déclare un manifestant. Non loin de là, au petit marché du quartier en question, la panique s’empare des femmes qui rangent tous leurs condiments. Mabinty est vendeuse de légumes elle s’écrit  en disant : « Les jeunes ont raison de réagir face à ce délestage. A cause de ce manque d’électricité, nous sommes obligés de faire la cuisine tous les jours. Et cela, malgré le coût du marché».
Comme Mabinty, elles sont nombreuses à soutenir l’action des jeunes garçons qui sont pour la plus part leurs propres fils ou ceux de leurs connaissances. « Ce sont des menteurs », lance Mahawa Soumah, une autre régulière au marché. Poursuivant ses propos elle ajoute : « Ils nous prennent pour des enfants et d’ailleurs, les autorités n’ont pas notre temps. Ils ont tous des groupes électrogènes chez eux donc, ils ne vivent pas le même calvaire que nous. Nos enfants iront jusqu’au bout et ils ont notre soutien ». Au même moment, du côté des employés de  EDG, l’heure n’est pas aux débats mais à la fuite, par peur d’être identifié par un des manifestants en fureur contre ces délestages. Abdoulaye est dans cette catégorie, il a tout de même accepté de parler : « la situation est très compliquée pour nous car nos familles n’ont pas elles aussi accès à cette denrée ». Mais malheureusement ajoute t-il, « même la femme la plus gentille ne donne que ce qu’elle a ».Cet argument de Abdoulaye est renchérit par celui d’un autre qui s’est exprimé» sous couvert de l’anonymat : « il est difficile pour nous de donner du courant à tout le monde à la fois ».
Pendant ce temps, le calme peine à régner à Conakry et pour les jeunes manifestants, l’idée est claire, ils estiment que c’est en réagissant ainsi qu’ils vont se faire entendre par les responsables de la société d’électricité et le gouvernement. Le Gouvernement de son côté, ne s’est pas encore prononcé sur ces troubles. Ce silence a-t-il sa raison d’être ? Nul ne peut répondre. Du point de vue de certains, c’est un manque d’organisation et pour les autres, c’est un refus catégorique.
D’ailleurs, depuis le début de ces manifestations, la comparaison entre les pouvoirs précédents et l’actuel va bon train.
Quel paradoxe ? La Guinée est pourtant qualifiée de château d’eau d’Afrique occidentale. Les populations peinent à avoir de l’eau et de l’électricité dans les ménages. Les prochains jours s’annoncent très tendus car après les répliques isolées par quartier, l’on craint désormais un soulèvement général de l’ensemble des quartiers de Conakry.

mercredi 26 juin 2013

Portrait d'un attaquant

Le foot à toujours été sa passion. Sacrifier ses études au profil du ballon rond est un
 choix . Ce choix il l'a fait et compte bien l'assumer.
Bienvenus à la découverte d'un futur professionnel qui a toujours été marque par Ronaldo.
Voici le portrait de Ndiawar Bah de l'institut Diambars.

vendredi 21 juin 2013

le rôle des guides dans le tourisme de la petite côte

Que font les guides touristiques concrètement? leur activité est-elles cernée, sont_ils regroupés au sein d'une association? tentative de réponses dans c reportage.
A saly nombreux sont ceux qui se lancent dans le métier par manque de travail et vu l'affluence des touristes cette pratique a prit de l’ampleur.

jeudi 20 juin 2013

Pouponnière de M'bour centre d'accueil pour bébés

Admis pour des raisons diverses, la pouponnière de M'bour compte plus d'une centaine d'enfants repartis en catégories d'âge. Dans ce centre situé à environs 80 km de la capitale sénégalaise, la réalité est elle que quand les enfants y entrent la séparation pour ceux qui ont la chance de retourner en famille, est une autre épreuve difficile. Suivez dans ce reportage, les conditions d'admission et quelques autres faits de ce lieu qui ne bénficie d'aucun soutien étatique. Mais qui cependant rend la joie à de nombreux enfants. 

Lancement du 16ème numéro des cahiers de l'alternance

La cérémonie de lancement de ce 16ème numéro des caiers de l'alternance qui a eu lieu à la case foyer du CESTI a regroupé de nombreux partenaires et journalistes.
Dans cet ouvrage édité par les étudiants de la 40ème promotion du CESTI, les 264 pages sont consacrés à la deuxième alternance qu'a connu le Sénégal. Avant, pendant et au lendemain des élections, la descente sur le terrain a permis de donner le micro aux citoyens.