vendredi 24 janvier 2014

Quand les études et le sport font bon ménage

Devenir un professionnel du ballon rond est plus qu'un rêve pour de nombreux jeunes africains aujourd'hui. Mais comment éviter que ce sport ne dépeuple les écoles? l'institut Diambars à ses méthodes et à Sally portudal ou est situé le centre, il faut rester concentrer quand on veut réussir. Nous vous invitons à découvrir cet institut de formation qui fait la fierté de nombreux futurs champions de cette discipline.

Situé à environs 80 km de Dakar dans la région touristique de m'bour, l'institut Diambars a été crée en novembre 2003, suite à la rencontre entre Jimmy Adjovi Bocco un ex international béninois et Saer Seck, un passionné du football mais qui n'a pas eu la même carrière sportive de Jimmy. La réalisation de ce projet Diambars qui signifie "Guerriers" à l'image de d'autres ne fut pas facile. Mais pour ses fondateurs notamment Adjovi Bocco, l'idée est claire: "il faut rendre au football ce qu'il lui avait offert  pas en devenant entraîneur, mais en donnant la chance à des jeunes de s'exprimer par le canal du ballon rond", également,"d'unir par les liens du sport, plusieurs jeunes venus de toutes les régions du Sénégal".
Dans cet institut bâti sur une superficie de 12 hectares et comprenant 10 bâtiments sur sa façade droite et qui servent de logement aux 107 pensionnaires, la règle est claire et simple, il faut concilier études et sport. D'ou le slogan: "faire du foot passion, un moteur d'éducation pour Diambars". Pour les pensionnaires dont l'âge est compris entre 13 et 22 ans, la vie au sein de cet institut est  l'idéal pour leur réussite. entassés pour la plus part du temps en groupe ou en catégories, les  admis au sein du centre d'apprentissage sont obligés de respecter certaines règles d'or. Parmi les quelles, " être à l'heure pour tous les repas, avoir la moyenne de 13 en cours mais également, tenir correctement ses équipements".
Dix ans après sa création, l'institut Diambars n'accueille que des jeunes sénégalais. Pour l'administrateur, Ibrahima Diagne, "cela est du à la règle établie par l'instance suprême du football, la Fédération Internationale de football amateur  (FIFA) qui ne leur autorise pour le moment, que l'admission des nationaux au sein de ce centre d'apprentissage.
Pour leur formation, ces jeunes disposent de 6 terrains dont 1 au gazon naturel et sont sponsorisés par la marque Adidas. Souvent partagés entre la classe, les chambres et le terrain, ils se distinguent lors des entraînements  par les jeux de maillots qui sont de couleurs différentes pour chaque catégories. Les plus jeunes de l'institut, ne retournent en famille que pendant les grandes vacances et seulement après la tournée qui a lieu hors du continent tous les ans. Pour les plus grands comme on les appellent au sein du centre, l'emploi du temps est plutôt flexible et les week -end sont mis à profit pour retourner en famille à Dakar.
En plus de l'idée d'accueillir dans ce centre d'autres africains, les fondateurs songent à œuvrer cette fois ci pour des filles qui seraient intéressées à  faire carrière dans le football. Pendant ce temps, l'espoir est permis pour les actuels occupants des locaux du centre parmi les quels, certains sont hors du continent  et d'autres font déjà valoir leurs atouts dans l'équipe nationale sénégalaise.      

mardi 27 août 2013

Inondation, Quand la pluie submerge le pont de Cobayah dans la commune de ratoma

Les habitants de Cobayah dans la commune de Ratoma à Conakry dans les difficultés de circuler.
En période hyvernale , le seul pont reliant les quartiers de lambanyi et de cobayah coupé de toutes circulation.Témoignages d'habitants dans ce reportage.

mardi 6 août 2013

manque de courant à Conakry, les jeunes expriment leur colère



Conakry plongé dans le noir
Quand tous les guinéens sans aucune distinction se lèvent pour réclamer l’électricité
Depuis quelques jours, la capitale guinéenne ne respire pas à plein poumons.
Est-ce une entente globale ou une réaction tout à fait normale ? L’on ne cesse de se poser cette question. Du quartier Nongo en passant par Bambéto et Cosa dans la commune de Ratoma jusqu’à Yimbaya et Boussoura dans la commune de Matoto, les réactions face aux délestages du courant électrique en cette période hivernale s’intensifient dans la capitale guinéenne. La dernière manifestation en date est celle du jeudi 01 août au quartier  Lambanyi. Cette fois, les jeunes ont incendié les locaux de la société  Electricité de Guinée(EDG) de la zone.
Des pneus  et véhicules de service de la société brûlés, des troncs d’arbre et des pierres remplaçaient pendant près de six heures le personnel. Quelques temps après le début des manifestations, les forces de l’ordre débarquent sur le terrain. Débordées par la situation, elles usent de gaz lacrymogène, et malgré cette réplique, les jeunes semblent être prêt à aller jusqu’au bout. « Nous ne quitterons pas ce lieu car nous sommes fatigués de ces coupures ». Déclare un manifestant. Non loin de là, au petit marché du quartier en question, la panique s’empare des femmes qui rangent tous leurs condiments. Mabinty est vendeuse de légumes elle s’écrit  en disant : « Les jeunes ont raison de réagir face à ce délestage. A cause de ce manque d’électricité, nous sommes obligés de faire la cuisine tous les jours. Et cela, malgré le coût du marché».
Comme Mabinty, elles sont nombreuses à soutenir l’action des jeunes garçons qui sont pour la plus part leurs propres fils ou ceux de leurs connaissances. « Ce sont des menteurs », lance Mahawa Soumah, une autre régulière au marché. Poursuivant ses propos elle ajoute : « Ils nous prennent pour des enfants et d’ailleurs, les autorités n’ont pas notre temps. Ils ont tous des groupes électrogènes chez eux donc, ils ne vivent pas le même calvaire que nous. Nos enfants iront jusqu’au bout et ils ont notre soutien ». Au même moment, du côté des employés de  EDG, l’heure n’est pas aux débats mais à la fuite, par peur d’être identifié par un des manifestants en fureur contre ces délestages. Abdoulaye est dans cette catégorie, il a tout de même accepté de parler : « la situation est très compliquée pour nous car nos familles n’ont pas elles aussi accès à cette denrée ». Mais malheureusement ajoute t-il, « même la femme la plus gentille ne donne que ce qu’elle a ».Cet argument de Abdoulaye est renchérit par celui d’un autre qui s’est exprimé» sous couvert de l’anonymat : « il est difficile pour nous de donner du courant à tout le monde à la fois ».
Pendant ce temps, le calme peine à régner à Conakry et pour les jeunes manifestants, l’idée est claire, ils estiment que c’est en réagissant ainsi qu’ils vont se faire entendre par les responsables de la société d’électricité et le gouvernement. Le Gouvernement de son côté, ne s’est pas encore prononcé sur ces troubles. Ce silence a-t-il sa raison d’être ? Nul ne peut répondre. Du point de vue de certains, c’est un manque d’organisation et pour les autres, c’est un refus catégorique.
D’ailleurs, depuis le début de ces manifestations, la comparaison entre les pouvoirs précédents et l’actuel va bon train.
Quel paradoxe ? La Guinée est pourtant qualifiée de château d’eau d’Afrique occidentale. Les populations peinent à avoir de l’eau et de l’électricité dans les ménages. Les prochains jours s’annoncent très tendus car après les répliques isolées par quartier, l’on craint désormais un soulèvement général de l’ensemble des quartiers de Conakry.

mercredi 26 juin 2013

Portrait d'un attaquant

Le foot à toujours été sa passion. Sacrifier ses études au profil du ballon rond est un
 choix . Ce choix il l'a fait et compte bien l'assumer.
Bienvenus à la découverte d'un futur professionnel qui a toujours été marque par Ronaldo.
Voici le portrait de Ndiawar Bah de l'institut Diambars.

vendredi 21 juin 2013

le rôle des guides dans le tourisme de la petite côte

Que font les guides touristiques concrètement? leur activité est-elles cernée, sont_ils regroupés au sein d'une association? tentative de réponses dans c reportage.
A saly nombreux sont ceux qui se lancent dans le métier par manque de travail et vu l'affluence des touristes cette pratique a prit de l’ampleur.

jeudi 20 juin 2013

Pouponnière de M'bour centre d'accueil pour bébés

Admis pour des raisons diverses, la pouponnière de M'bour compte plus d'une centaine d'enfants repartis en catégories d'âge. Dans ce centre situé à environs 80 km de la capitale sénégalaise, la réalité est elle que quand les enfants y entrent la séparation pour ceux qui ont la chance de retourner en famille, est une autre épreuve difficile. Suivez dans ce reportage, les conditions d'admission et quelques autres faits de ce lieu qui ne bénficie d'aucun soutien étatique. Mais qui cependant rend la joie à de nombreux enfants.